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Source Celtique #2 (Since~2013)

Bienvenue sur le blog Source Celtique #2 - Blog hommage, à Alan Stivell Cochevelou, retour sur les chemins de terre d'un Barde Breton..."kentoc'h mervel eget em zaotra"

La tempête du siecle - 1999

Publié le 25 Décembre 2019 par Source Celtique #2 dans Doc, Vidéos

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Rennes : Les lieux de concerts et la scène locale haussent le ton (francetvinfo.fr / 24.12.19)

Publié le 25 Décembre 2019 par Source Celtique #2 dans Infos

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Il y a 20 ans, la "tempête du siècle" balayait la Bretagne (francetvinfo.fr / 25.12.19)

Publié le 25 Décembre 2019 par Source Celtique #2 dans Infos

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Spécial révéillon de Noël 2019 !!! How to Train Your Dragon : Homecoming

Publié le 24 Décembre 2019 par Source Celtique #2 dans Dessin animé, Vidéos

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Pat O'May - Celtic Wings (Full album) 2012

Publié le 22 Décembre 2019 par Source Celtique #2 dans Musiques, Vidéos

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Joyeux Solstice d'Hiver....

Publié le 21 Décembre 2019 par Source Celtique #2 dans Infos, Musiques, Vidéos

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Jock Scot - Easy To Write

Publié le 21 Décembre 2019 par Source Celtique #2 dans Musiques, Vidéos

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Brexit. Vers la réunification des deux Irlande ? (Ouestfrance.fr / 18.12.19)

Publié le 19 Décembre 2019 par Source Celtique #2 dans Infos

Brexit. Vers la réunification des deux Irlande ?

Dans la province britannique d’Irlande du Nord, les partis favorables à un rapprochement avec la République d’Irlande, européenne, sont passés devant les unionistes, fidèles à la Couronne, lors des législatives du jeudi 12 décembre. De quoi mettre en péril l’unité du Royaume ?

À Derry (Londonderry pour les unionistes), les clivages entre communautés demeurent visibles dans le quartier du Bogside, à majorité catholique.
À Derry (Londonderry pour les unionistes), les clivages entre communautés demeurent visibles dans le quartier du Bogside, à majorité catholique. | ARCHIVE CÉCILE RÉTO, OUEST-FRANCE

Pour la première fois, lors des législatives du jeudi 12 décembre, les Nord-Irlandais ont élu moins de députés unionistes du DUP (8) que de républicains-nationalistes (9, dont 7 du Sinn Fein, la branche politique de l’Armée républicaine irlandaise IRA). Or les unionistes, majoritairement protestants, prônent un maintien dans le Royaume-Uni ; alors que les républicains, plutôt catholiques, sont partisans d’une réunification avec la République d’Irlande, État européen.

Sous la tutelle de Londres ?

Ennemis dans les urnes, le DUP et le Sinn Fein sont contraints de s’entendre pour gouverner… Les accords de paix du Vendredi Saint, qui ont mis fin à trente ans de guerre civile, en 1998, leur imposent de se partager le pouvoir. Faute de consensus, la province est privée de gouvernement local depuis janvier 2017…

Londres a repris la main sur les affaires courantes, et en a profité pour aligner l’Irlande du Nord sur le reste du Royaume, en libéralisant l’avortement et en légalisant le mariage homosexuel, en octobre. Ulcérés, les ultra-conservateurs du DUP ont donc tout intérêt à renouer avec le Sinn Fein. Faute d’entente avant le 13 janvier, Londres convoquera des élections régionales.

 

Toujours anti-Brexit ? 

Les Nord-Irlandais ont voté à 56 % pour rester dans l’UE, en 2016. Ils craignaient de voir rétablie une frontière physique avec l’Irlande. L’accord sur le Brexit conclu par Boris Johnson avec Bruxelles écarte ce risque, mais impose un régime douanier à part pour la province.

Ce choix, vécu comme une trahison localement, explique sans doute la percée inédite du parti Alliance, anti-Brexit, arrivé 3e aux législatives : Ni unioniste ni nationaliste, sa priorité est la réconciliation et la stabilité, explique le politologue David Mitchell, spécialiste du Conflit au Trinity College Dublin, à Belfast.

La fin des clivages traditionnels ?

En Irlande du Nord, la politique s’articule autour des identités nationales des deux communautés, catholiques et protestantes , explique Philip Daniels, professeur de politiques européennes à l’Université de Newcastle, au nord-est de l’Angleterre. Les rivalités entre les deux ne portent pas sur des questions religieuses mais sur les identités respectives des protestants et des catholiques. Et le Brexit a compliqué davantage ce problème déjà très complexe : il remet en question divers aspects des traditions unionistes-loyalistes et républicaines-nationalistes.

Philip Daniels, maître de conférence en politiques européennes à l’université de Newcastle, au nord-est de l’Angleterre. | ARCHIVE DAVID ADÉMAS/OUEST-FRANCE

Une réunification inéluctable ?

Pas si simple, mais « l’intégrité du Royaume-Uni est réellement menacée », observe David Mitchell.

Après le Brexit, la province aura des relations plus étroites avec l’UE qu’avec le reste du Royaume-Uni, estime aussi Philip Daniels. Cela aura probablement des répercussions politiques : les unionistes vont craindre de s’éloigner davantage de la Grande-Bretagne. Tandis que les nationalistes vont être encouragés à entretenir des relations plus étroites avec la République d’Irlande.

Je serais surpris que l’Irlande du Nord fasse encore partie du Royaume-Uni dans vingt ans, affirme même Alexandre Christoyannopoulos, professeur de politique à l’Université de Loughborough (Angleterre). En signant les accords du Vendredi Saint, le gouvernement s’est engagé à convoquer un référendum sur la réunification dès lors que les sondages suggéreraient que cette idée puisse l’emporter. Plausible ? La croissance démographique fait que les catholiques (plutôt pro-réunification) vont rapidement devenir majoritaires. Le risque étant que ce débat, s’il est rouvert, ne réveille des tensions communautaires.

Alexandre Christoyannopoulos, professeur de politique à l’Université de Loughborough. | JOËL LE GALL / OUEST-FRANCE

Même scénario pour l’Écosse ?

 Il est même possible que l’éclatement du Royaume-Uni commence par l’Écosse, où la pression pour l’indépendance est immense , estime David Mitchell. L’Irlande du Nord se retrouverait alors plus isolée que jamais .

Rien n’est fait. Le Premier ministre britannique Boris Johnson s’est empressé, dès le lendemain des législatives, de dire qu’il n’avait pas l’intention d’autoriser la tenue d’un référendum sur l’indépendance en Écosse. C’est pourtant ce que réclame la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon, qui entend profiter du succès de son parti indépendantiste SNP (48 députés, + 13 sièges) pour rouvrir le débat, cinq ans après l’échec du premier référendum. 55 % des Écossais avaient alors rejeté l’indépendance.

Le SNP affirme que son succès aux législatives lui donne un mandat pour un référendum et que le contexte a fondamentalement changé parce que l’Écosse va sortir de l’UE contre sa volonté (la province a voté contre le Brexit à 60 %), commente Philip Daniels. Certains suggèrent même que le gouvernement écossais pourrait organiser un référendum non off iciel, comme l’a fait la Catalogne, mais cela pourrait contrarier d’éventuels partisans de l’indépendance.  

Quoi qu’il en soit, Boris Johnson aura du mal à ignorer la volonté des Écossais, estime le spécialiste : Le SNP pourrait utiliser le refus du gouvernement d’organiser un autre référendum à son propre avantage, pour montrer que Londres ignore l’Écosse et son peuple.

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Archéologie interdite : le mystère des menhirs - documentaire en français

Publié le 19 Décembre 2019 par Source Celtique #2 dans Doc, Vidéos

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Dark Highlands (2018)

Publié le 9 Décembre 2019 par Source Celtique #2 dans Films

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