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☘️  Source Celtique #2 ☘️ (Since~2013)

Bienvenue sur le blog Source Celtique #2 - Blog hommage, à Alan Stivell Cochevelou, retour sur les chemins de terre d'un Barde Breton..."kentoc'h mervel eget em zaotra"

ETUDE HSBC - L'Irlande classée 18ème pays où s'expatrier ! (lepetijournal.com / 16.10.18)

Publié le 16 Octobre 2018 par Source Celtique #2 dans Infos

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Comment le Brexit déstabilise l'Irlande du Nord (lemonde.fr / 16.10.18)

Publié le 16 Octobre 2018 par Source Celtique #2 dans Infos

La sortie annoncée du Royaume-Uni de l’UE rouvre les plaies du passé et confronte les Nord-Irlandais à des dilemmes oubliés depuis vingt ans.

Comment le Brexit déstabilise l'Irlande du Nord (lemonde.fr / 16.10.18)

Si la rivière Erne avait un jour coulé entre les deux Allemagnes, le pont qui la franchit à Belleek aurait été un lieu idéal pour un échange de prisonniers entre l’Est et l’Ouest. Une localité reculée, discrète, brumeuse, mais aussi un lieu emblématique du déchirement d’un pays. En réalité, Belleek est un bourg d’Irlande du Nord quasi enclavé dans la République d’Irlande, à cheval entre ces deux pays séparés depuis vingt ans par une frontière invisible. Sur son pont au lourd tablier de béton, la démarcation entre le goudron du comté de Tyrone (nord) et celui du Donegal (sud) se devine à peine. Les baraquements hérissés de barbelés de l’armée britannique, qui contrôlait la frontière jusqu’en 1998, tout comme la douane irlandaise appartiennent aux souvenirs, des plus de 30 ans.

Fergus Cleary, chef dessinateur à la fabrique de porcelaine qui fait face au pont, a nettement dépassé cet âge et n’a aucune nostalgie pour l’époque où un humiliant sauf-conduit était nécessaire pour passer au sud, dans cette République où son cœur de catholique bat. « Mon grand-père qui avait vu cette frontière être érigée [par les Britanniques après la partition de 1921] la trouvait déjà aberrante. Seuls les trafiquants l’appréciaient. Moi, je l’ai vue disparaître [après l’accord de paix du Vendredi saint de 1998] et personne ici ne veut la revoir. Ce n’est pas seulement une question d’échanges commerciaux, c’est quelque chose d’affectif. Beaucoup de familles ont eu des morts pendant les troubles [entre 1968 et 1998]. Le Brexit fait craindre le retour de l’instabilité. De nouveaux postes frontières se transformeraient immédiatement en cibles ».

Longtemps, M. Cleary, né en Irlande du Nord, n’a détenu qu’un passeport britannique. Depuis le référendum sur le Brexit, il s’en est fait délivrer un second, frappé de l’emblème de République d’Irlande, et donc de l’Union européenne, comme l’accord de 1998 lui en donne le droit. « Pour voyager...

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L’Ecosse se réapproprie son histoire noire avec le Black History Month (rfi.fr / 13.10.18)

Publié le 16 Octobre 2018 par Source Celtique #2 dans Infos, Radio

Effets personnels de Frederick Douglass, militant et abolitionniste américain, à la National Library of Scotland.

Effets personnels de Frederick Douglass, militant et abolitionniste américain, à la National Library of Scotland.

L’écrivain américain James Baldwin disait: « Sache d’où tu viens. Si tu sais d’où tu viens, il n’y a pas de limite à là où tu peux aller ». Cet adage peut s’appliquer individuellement, mais aussi à toute une société. Petit à petit, les Ecossais redécouvrent d’où ils viennent : pas seulement des Vikings, des Irlandais et des quatre coins de l’Europe, mais aussi d’Afrique, d’Asie et des Caraïbes. Cette histoire de l’Ecosse, traversée par des épisodes à la fois glorieux et sombres, est mise à l’honneur avec le Black History Month.

Partout dans Edimbourg, de grandes affiches attirent le regard et interpellent. « Chers racistes », commence poliment le poster, « votre haine n’a pas de place ici ». Cette campagne de communication, lancée par le gouvernement écossais et la police, encourage à signaler les crimes motivés par la haine, qu’elle soit basée sur la couleur de peau, la religion, le genre, l’orientation sexuelle ou le handicap. Preuve que si d’un côté l’Ecosse veut se présenter comme une nation inclusive et respectueuse des différences, elle aussi, malgré tout, a encore du chemin à faire.

C’est pour avancer petit à petit sur ce chemin que tous les mois d’octobre depuis 18 ans, l’Ecosse met en lumière une partie de son histoire encore trop méconnue. Black History Month donne à chacun, pendant un mois, l’occasion de célébrer les réussites, découvrir les récits, et commémorer les épreuves des minorités noires de la nation, grâce à un riche programme d’expositions, de discussions, de visites et de performances artistiques. C’est aussi une opportunité de démontrer que la nation écossaise, loin d’être singulière et uniforme, est depuis très longtemps un kaléidoscope d’expériences et de vécus complexe.

Remettre la diaspora au centre de la communauté

Parmi les événements les plus intéressants, figure l’exposition Herstory Woven en partenariat avec KWISA, l’association des femmes africaines en Ecosse, qui invite à la réflexion sur le rôle des femmes d’origine africaine dans le mouvement des suffragistes. L’exposition se veut interactive : les visiteurs sont encouragés à ajouter un morceau de tissu, tartan ou wax, laine ou coton, à un canevas géant, symbole de la multiplicité de l’Ecosse.

 

Pour Mukami McCrum, présidente de l’association, c’est « une œuvre merveilleuse, avec toutes ces couleurs ». Elle estime que l’histoire de ces femmes mérite d’être mieux connue. « Nous avons été marginalisées pendant trop longtemps. Avec cette exposition, nous voulons nous remettre au centre de la communauté, montrer que nous avons contribué aux mouvements politiques et sociaux, de telle sorte que notre histoire devienne une partie de l’histoire de tout le monde ».

Laura Bilton, coordinatrice du projet de l’exposition avec KWISA, rajoute : « c’est vraiment bien que l’exposition se fasse dans le musée du peuple d’Edimbourg. Nous sommes là, nous sommes aussi le peuple. Mais le fait que nous ayons besoin d’avoir un mois consacré à l’histoire des Noirs montre que l’on a du chemin à faire. Nous voulons donc lancer un débat sur la place des femmes africaines. Nous ne sommes pas invisibles, mais nous n’avons pas été incluses ».

Avec l’art, KWISA ambitionne de changer les perceptions des gens sur la société dans laquelle ils évoluent, notamment en remettant en question les stéréotypes appliqués aux femmes noires. « Nous ne nous présentons pas comme des individus exotiques, mais comme des personnes modernes qui vivons dans un monde moderne ». C’est un rôle vital de l’exposition, selon Laura Bilton : proposer un regard positif sur les femmes africaines, au-delà des récits majoritaires des heurts et souffrances des femmes noires.

Une amnésie nationale sur l’esclavage et la colonisation

Cela ne veut pas dire que l’Ecosse n’a plus de problème de racisme, au contraire. Maureen McBride, sociologue et co-autrice de l’ouvrage No Problem Here - Understanding Racism in Scotland, souligne qu’il est « facile d’être complaisant. On parle souvent de notre progressisme et cette rhétorique est soutenue par les politiques de tout bord. On se dit souvent que la situation est meilleure que dans le passé, et que c’est pire ailleurs dans le Royaume-Uni. Mais si on prend le gouvernement conservateur [de Theresa May, à Londres] comme comparaison, on place la barre très bas », plaisante-t-elle. « Pour avancer, il faut que nous regardions dans les yeux notre rôle dans l’impérialisme britannique ».

L’Ecosse est aux prémices de cette conversation. Jusqu’à très récemment, l’Ecosse était frappée de ce que les historiens comme Sir Tom Devine ont appelé une amnésie nationale. Mais ce tabou est en train de tomber, lentement. En septembre, l’université de Glasgow a publié un rapport, fruit de deux ans de travaux, révélant que l’institution s’était considérablement enrichie avec le commerce des esclaves. Conséquence : l’établissement entend mettre en place un programme de réparations, comprenant la création d’un mémorial aux esclaves, d’un centre d’études consacré à l’esclavage et de liens académiques avec les universités basées dans les Caraïbes.

Récemment, Sir Geoff Palmer, le premier professeur d’université noir en Ecosse, a également contribué à révéler le rôle de la nation dans la colonisation et la manière dont elle a prospéré grâce à l’esclavage.

Un des symboles les plus marquants de cette prise de conscience progressive est sans doute la statue de Henry Dundas, qui s’élève sur un piédestal de 40 mètres au cœur de la Nouvelle ville d’Edimbourg, construite à partir du XVIIIe siècle, appelée ainsi par opposition à la Vieille ville médiévale. Le vicomte de Melville, l’un des hommes les plus puissants de la nation à la fin du XVIIIe siècle, a déployé toute son énergie à empêcher l’abolition de l’esclavage. Plutôt que de détruire le monument, la municipalité de la capitale envisage de changer la plaque commémorative, qui omet cette partie cruciale de l’histoire.

« Nous ne sommes pas une nation qui met la poussière sous le tapis », déclare Sir Geoff Palmer, membre du groupe chargé de réécrire la plaque, qui compte également un descendant de Henry Dundas. « Nous essayons de regarder ce qui s’est fait de mauvais dans le passé, et nous essayons de le corriger ».

RFI / Assa Samaké-Roman

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Indie/Indie-Folk Compilation - Autumn/Fall 2018 (1½-Hour Playlist)

Publié le 16 Octobre 2018 par Source Celtique #2 dans Vidéos, Musiques

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MARTYN BENNETT (1995)

Publié le 16 Octobre 2018 par Source Celtique #2 dans Vidéos, Musiques

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Festival Presqu'île Breizh du 26 au 28 octobre à Quiberon

Publié le 16 Octobre 2018 par Source Celtique #2 dans Musiques, Infos, Concert - Fest Noz, Festival

Festival Presqu'île Breizh du 26 au 28 octobre à Quiberon
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Belle matinée sur la baie...

Publié le 16 Octobre 2018 par Source Celtique #2 dans Vidéos, Infos

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Alan Stivell - Tri Martolod (Human~Kelt 2018)

Publié le 15 Octobre 2018 par Source Celtique #2 dans Vidéos, Sortie album, Musiques

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Fleur de Tonnerre (2015)

Publié le 14 Octobre 2018 par Source Celtique #2 dans Vidéos, Films

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Breaking the Waves (1996)

Publié le 14 Octobre 2018 par Source Celtique #2 dans Vidéos, Films

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