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☘️  Source Celtique #2 ☘️ (Since~2013)

Bienvenue sur le blog Source Celtique #2 - Blog hommage, à Alan Stivell Cochevelou, retour sur les chemins de terre d'un Barde Breton..."kentoc'h mervel eget em zaotra"

Alan Stivell, Moriarty une très belle soirée (ladepeche.fr / 09.07.15)

Publié le 10 Juillet 2015 par Source Celtique #2 in Infos

Une première très belle soirée sur la scène Chénier, entre la «musique celtique» d'Alan Stivell et la douce voix de Rosemary Standley.

La seule chose que l'on puisse réellement regretter, c'est l'immobilité du public malgré les efforts des artistes pour le secouer. La harpe d'Alan Stivell a ouvert la soirée, progressivement remplacée par la guitare et la cornemuse, sans pour autant entraîner les spectateurs. Pourtant, le courant est bel et bien passé entre le chanteur qui milite pour la reconnaissance culturelle, linguistique et politique de la Bretagne, et le public carcassonnais, qu'il n'avait plus revu depuis près de 40 ans. «Je suis venu dans les années soixante-dix, c'est certain. Depuis je ne suis même pas sûr» confie l'artiste. En tout cas, il était attendu, et une vingtaine de personnes se sont massées près de l'entrée des artistes pour lui parler. Ce qu'il est venu faire avec plaisir.

Rock et folk

La harpe d'Alan Stivell a laissé la place à la voix douce et sensuelle de Rosemary Standley. Si le public a timidement suivi le début du concert, il s'est lentement laissé entraîner par l'univers du groupe et s'est laissé porter par les sonorités folk et rock. Le dynamisme des musiciens, leur énergie, a rapidement eu raison du public qui a hurlé en fin de concert pour réclamer «Jimmy», le tube de Moriarty qui a fait leur renommée en 2007. «C'est marrant, c'est la première fois qu'on nous demande ça», a plaisanté la chanteuse. C'est un autre prénom qu'est revenu chanter le groupe, «Isabella», à trois, avant d'être finalement rejoint par leurs acolytes, pour répondre aux demandes du public. Les spectateurs ont accompagné la fin du morceau, en tapant des mains, en claquant des doigts, avant que ne s'éteigne définitivement la voix de Rosemary. On en voudrait encore.

Rafik Benbagdad

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